23.10.2007
Fin de la rando Grand Paradis 99
Samedi 28
Nous avons passé une bonne nuit. C’est la bousculade à l’unique évier mis à notre disposition dans le sous sol. Je décide d’aller patauger dans le torrent. J’apprécie cette dernière toilette dans cette eau froide et turbulente. Après le départ de nos bagages et de Pierrette qui renonce à nous accompagner dans cette dernière étape, nous quittons le gite sous le soleil.
Le ciel est bien dégagé et la montagne est encore bien présente. Le sentier que nous prenons est très agréable, il nous permet de goûter aux fraises des bois, groseilles et myrtilles. Jean nous aide à reconnaitre les nombreux champignons que nous rencontrons: girolles, nonnettes voilées, russules...... .

Nous nous installons à la terrasse du café de la gare pour l’ultime pot de la séparation. J.Pierre va prendre livraison des trois jambons commandés lors de notre arrivée. De notre côté, nous allons à la coopérative laitière acheter tome, beaufort d’été et reblochon. Catherine, Martine et Corinne nous accompagnent à la gare. C’est l’heure du retour, nous montons dans le train qui nous ramènera en Bretagne.
21:37 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le Monal, Sainte Foy-Tarentaise, Bon Conseil, Bourg-Saint-Maurice
20.10.2007
Mario Bezzi / Le Monal
Vendredi 27
Au matin, nous repartons après avoir mis nos bagages dans le monte charge encore trempé. Nous traversons le torrent et nous commençons la montée vers le col du Lac Noir (2872m). Vue superbe sur les sommets qui nous entourent (Bassac Deré sud et nord, Bec de La Traversière ....). De nombreux névés sont tout proches du sentier, d ’ailleurs nous franchissons le col sur un névé. Jean, qui refuse un bâton que lui propose Michèle, dévale le névé sur les fesses et se reçoit durement dans les éboulis. Nous faisons de nombreuses photos pour marquer notre passage de la frontière.

Nous repartons doucement car le refuge n’est plus très loin. Nous arrivons à 5 heures dans un gite un peu fou. L’endroit est agréable mais la conception du gite est démente, petit escalier très étroit pour monter aux matelas disposés à même le sol, pigeonnier d’accès difficile où Michèle et Jean s’installeront pour la nuit, toilette montée sur un socle métallique haut de 40cm et pédale de tracteur pour actionner la chasse d’eau, du jamais vu.
Le début du repas nous fait craindre le pire. Les légumes de la soupe ne sont pas cuits. Nous sommes dans l’obscurité jusqu’à 8 heures lorsque le groupe électrogène démarre. Une fondue savoyarde délicieuse nous fait oublier la soupe. Nous terminons par deux desserts dont une tarte aux groseilles succulente. Enfin on nous apporte une grolle offerte par le patron qui nous tient un long discours sur ce que devrait être les gites et ceux qui les fréquentent. Nos bagages nous créent encore des inquiétudes. Le problème se reposera le matin, ce qui nous obligera à écourter la dernière étape qui comportait le col de l’Aiguille.
22:15 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mario Bezzi, Le Monal, lac Noir, Bassac Dere, Bec de la Traversière, col de l'aiguille
13.10.2007
Benevolo / Mario Bezzi
Jeudi 26
Départ vers 9 heures, le ciel est nuageux et il tombe quelques gouttes. Nous surprenons quelques marmottes avant de franchir le torrent. La montée est lente et régulière avec des haltes pour se regrouper, apprécier le paysage et faire des photos. Nous arrivons au lac Golettaz au pied du glacier. L’eau y est grise ainsi que celle des torrents qui dévalent tout autour.
Nous attaquons la montée du col Bassac Deré qui se fait en deux parties. La première, faite de gros rochers où il est difficile de se repérer. La seconde, très raide, est gravie sous la pluie en longeant un névé. Le sol est composé de gravillons et de sable qui cèdent sous nos pas. En haut du col, la vue est surprenante malgré le temps couvert, c’est une mer de glace qui nous donne le frisson, l’énorme glacier de Gliarettaz occupe tout l’espace devant nous.
Nous faisons l’impasse sur l’ascension du Bec de La Traversière (3337m) tant le ciel est gris et menaçant. La descente est raide et nous devons traverser plusieurs névés. Plus nous descendons, plus il pleut. Nous décidons de rejoindre le refuge Mario Bezzi sans tarder. Nous dévalons les 600 derniers mètres au pas de course. Nous arrivons dans un superbe refuge où nous sommes bien accueillis. Nous pique-niquons dans le restaurant. puis nous faisons une sieste en regardant la pluie.
Les sacs qui n’arrivent pas nous préoccupent. J’ai trop tardé à prendre une douche, elle est hors d’usage lorsque je me décide (pomme dévissée). Le repas est copieux et très animé, nous nous offrons grappa et liqueur de myrtilles pour utiliser notre surplus de lires. Nous passons une excellente nuit dans une chambre à quatre lits.
23:52 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Golettaz, Bassac Dere, Gliarettaz, La Traversière, Mario Bezzi, Benevolo
31.08.2007
Savoia / Benevolo
Mercredi 25 août
Départ du refuge après un solide déjeuner. Tout le groupe est en forme, Pierrette a retrouvé le sourire. Nous montons lentement vers le lac Rosset, nous découvrons d’autres lacs, des troupeaux de moutons et trois ânes qui semblent vouloir nous accompagner. Nous attaquons alors sérieusement l’ascension du col Rosset (3023m). La montée est rude mais le paysage est de plus en plus grandiose, le ciel est d’un bleu profond avec quelques nuages blancs qui flirtent avec les sommets enneigés.
Arrivés au col, nous sommes saisis par la somptuosité du paysage. La descente est dangereuse et interminable. Nous arrêtons après 600m de descente, c’est le moment de la collation. Nous sommes installés sur l’herbe. Un groupe de chamois nous observe à bonne distance, ils apparaissent puis disparaissent derrière une arête. Pendant la sieste nous les voyons jaillir en direction du torrent un peu plus bas. Nous repartons sur un sentier en balcon d’où nous découvrons le val de Rhèmes, très loin, on distingue le sommet du Grand Combin en Suisse.
Il fait très beau et nous nous protégeons du soleil. Je ne peux m’empêcher de taquiner Catherine qui s’est coiffée d’un tissu blanc sous son chapeau rouge. Nous atteignons le refuge Bénévolo, il y règne une grande animation. Nous avons bien du mal à nous installer et surtout à utiliser la douche, d’ailleurs j’y renoncerai pour une toilette dans le torrent. Hélène, Corinne et Evelyne m’y ont déjà précédé.
Evelyne, arrivée la dernière dans notre box à 6 lits, 3 superposés de chaque côté, doit bon gré mal gré accepter le lit du haut difficile d’accès; Jean sait ce qu’il en est. C’est J.Pierre qui la propulsera sur son matelas d’une puissante poussée sur les fesses. La descente, au matin, sera plus périlleuse. Je tente de l’aider mais rien n’y fait, elle n’a pas confiance en moi, je la laisse se débrouiller seule et je pars me laver. Au retour, Evelyne est enfin descendue avec l’aide de trois personnes.
23:05 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand Paradis, Savoia, Benevolo, Rhèmes, Rosset, Grand Combin
21.08.2007
Pont / Savoia
Mardi 24 Août
L’hébergement à l’hôtel Grand Paradis de Pont a été somptueux pour des randonneurs habitués à de sommaires refuges. Nous partons à 9 heures après un déjeuner copieux. Nous nous dirigeons vers le col du Grand Collet (2850m), la montée est rude par un petit sentier très étroit. Nombreux arrêts pour admirer le sommet enneigé du Grand Paradis (4061m) où nous distinguons des cordées se dirigeant vers le sommet.
Nous atteignons le col vers midi, nous pique-niquons un peu plus bas sur l’autre versant, puis c’est la descente vers la vallée. Le soleil tape fort en ce début d’après midi. Au trois quarts de la descente, nous prenons conscience que nous avons perdu Michèle H., nous avons déjà constaté sa distraction et elle nous a conté ses aventures prouvant qu’elle est capable d’agir bien légèrement. Brigitte , notre guide, remonte. Nous attendons assis au bord du sentier. Nous interrogeons les rares personnes qui descendent, Michèle a vraiment disparu. Bernard, courageusement, remonte du bas de la pente pour rejoindre Brigitte qui ne revient pas. Beaucoup de temps s’écoule avant que je n’aperçoive dans mes jumelles, notre égarée qui d’un pas serein retrouve le groupe au bas de la pente.
Sans attendre, je remonte à mon tour pour alerter Brigitte et Bernard qui doivent commencer à désespérer. Réunis enfin au complet, Michèle nous explique son erreur et son obstination qui l’ont faite emprunter des passages entre d’énormes éboulis, elle en frisonne encore de frayeur. Nous repartons d’un bon pas vers le refuge Savoia. Nous nous installons dans un grand dortoir, prenons tour à tour une douche. Je décide de monter au-dessus du refuge vers le lac Rosset, deux cents mètres plus haut. Je surprends des marmottes puis je découvre un lac magnifique à la surface frisottante. En arrière plan, très loin, le sommet du Grand Paradis prend des teintes roses au coucher du soleil.
Nous dinons puis on nous prépare deux grolles, récipients percés de 6 ou 8 trous, dans lesquels sont versés grappa, génépi, liqueur d’oeuf, le tout saupoudré de sucre. Les vapeurs d ’alcool sont enflammées et brûlent jusqu’à ce que le sucre caramélise. C’est très fort et chaud. Le repas se termine dans la liesse. Avant de regagner notre dortoir, nous observons les étoiles; le W de cassiopée est au-dessus de nous, la grande ourse nous indique l’étoile polaire, le triangle Altaïr, Aldébaran, Deneb brille merveilleusement. Nous aurons bien du mal à trouver le sommeil. Pierrette nous fait une scène car nous l’avons réveillée et sa réaction provoque l’hilarité générale. Cet incident sera prétexte à bien des fous rires dans la suite de la randonnée.
00:21 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pont, Savoïa, Grand Paradis, Rosset
07.08.2007
Vittorio Sella / Pont
Lundi 23 Août
Lever 7 heures, départ 8 heures. Près du torrent au-dessous du refuge, de nombreux chamois pâturent, nous les observons à la jumelle alors que le jour est à peine levé. Tout le groupe est en forme, même Evelyne qui a souffert de coliques après avoir bu l’eau fraîche d’un torrent.
Nous commençons l’ascension du col Lauson (3296m). De temps en temps nous nous retournons pour évaluer le chemin fait depuis le refuge qui ne tarde pas à disparaître. En vue du col, nous découvrons un groupe d’une trentaine de bouquetins qui nous laisse approcher sans frayeur. Nous admirons leurs superbes et redoutables cornes. Nous distinguons les matricules agrafés à leurs oreilles.
Nous verrons encore beaucoup d’autres bouquetins avant d’arriver au col. De là haut, nous apercevons le Mont Paradis coiffé d’un nuage blanc. La descente se fait dans des éboulis, J.Pierre retient galamment Catherine par une sangle de son sac à dos. Nous rencontrons de nombreux bouquetins mâles de grande taille portant d’impressionnantes cornes.
Nous pique-niquons copieusement un peu plus bas après les éboulis car la descente est très raide. Des bouquetins tout proches assurent le spectacle pendant la sieste. J.Pierre soigne un début d’ampoule.
23:16 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vittorio Sella, Mont Paradis, Pont, Bouquetins, col Lauson
04.08.2007
Valnontey / Vittorio Sella
Dimanche 22 Août
Le rendez-vous est fixé à Bourg-St-Maurice le dimanche 22 à 13 heures. Nous avons la surprise de constater que les huit autres membres du groupe sont des femmes. Compte tenu de notre expérience, cela nous rassure sur les difficultés qui nous attendent.
Deux heures et demie de minibus pour aller à Cogne puis à Valnontey (1694m), point de départ de la randonnée. La montée jusqu’au refuge Vittorio Sella (2584m) se fait gentiment, nous laissons derrière nous la belle vallée de Cogne qui disparait très vite. Nous arrivons dans un refuge sympathique à la tombée de la nuit, il fait froid, nous nous installons sans tarder.
Bernard et J.Pierre se laissent séduire par des tongues à leurs pointures, ils devront les rendre à leurs propriétaires un peu confus de leur erreur. Notre chambre comporte 5 lits. Brigitte, notre guide, dormira avec nous. Avant d’arriver au refuge, nous avons vu quelques marmottes; ceux qui me précédaient ont vu des bouquetins, ce que je mets en doute. Nous dinons copieusement avant de grimper dans nos lits.
00:20 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Grand Paradis, Cogne, Bourg-Saint-Maurice, Valnontey, Vittorio Sella
22.07.2007
La traversée du Grand Paradis
LA GRANDE TRAVERSEE DU PARADIS du 22/08/99 au 28/08/99
Il faut tout d’abord préciser que cette rando se passe dans le massif du Mont Blanc côté italien. En fait il s’agit du parc du Grand Paradis qui est la version italienne du parc de La Vanoise.
Le Grand Paradis est le sommet culminant de ce parc, à 4060m, dont je vous conterai l’ascension prochainement. Pour cette rando nous avions opté de partir avec un groupe et un guide d’où un ton très différent des autres expériences vécues.
11:41 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Grand Paradis, Vanoise, rando
08.07.2007
Pastore / Monte Moro
Lundi 14 Août
départ: 8h00 arrivée: 17h00
Nous quittons le refuge Pastore après un solide petit- déjeuner. Nous commençons l'ascension du col Téodulo 2733m. Nous sommes partis de 1575m, nous atteignons le col en 3h15min comme cela était signalé au départ de Pastore. Karine est satisfaite de sa performance. Le sentier est une ancienne voix romaine solidement pavée qui gravit puis redescend le col. Nous pique-niquons dans la descente à mi-pente, face à une cascade que J.Claude veut en arrière plan sur la photo du pique-nique. Nous profitons un peu du soleil puis nous repartons en direction de Macugnaga.
Nous arrivons au niveau du torrent qui est un endroit très apprécié par les gens du coin qui viennent, en famille, y pique-niquer, profitant du l'eau du torrent, limpide et pas trop froide. Nous en profitons nous aussi un moment en y mettant nos pieds échauffés. Nous repartons vers la vallée. De plus en plus de monde se promène suçant des glaces. Cette sérénité ne dure pas, J.Pierre qui nous précède apprend que le dernier départ du téléphérique qui doit nous hisser au niveau du refuge est à 16h30 et nous sommes encore bien loin de la station. Nous ne savons pas trop quel chemin mène à cette station mais nous y allons au pas de charge car le temps presse et nous ne sommes pas encore à Macugnaga.
Il fait très chaud au fond de cette vallée, nous sommes en nage au milieu de gens qui se promènent paisiblement. Nous franchissons un pont , entrons dans Macugnaga, interrogeons un agent qui nous indique la station à une centaine de mètres. Nous arrivons à la station soulagés en apprenant que nous allons pouvoir monter en télécabine. Cette montée nous permet de souffler après cette marche folle menée tambour battant par J.Pierre que nous suivions avec peine.
Le refuge est situé dans un creux qui fait penser à une carrière en activité. Nous allons dormir dans un dortoir avec trois épaisseurs de couvertures car il ne fait pas chaud. Nous devons nous laver à l'eau froide , si froide que nous ne prenons pas de douche. Le patron du refuge, montagnard sur le retour qui boit volontiers plus que de raison, nous servira un repas sans surprise mais copieux. Des photos de ses exploits décorent la grande salle comportant une grande baie vitrée donnant sur les sommets enneigés. La nuit se passe très paisiblement dans ce grand dortoir.
01:30 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pastore, Téodulo, Macugnaga, TMR
24.06.2007
Journée de repos à Pastore
Dimanche 13 Août
Le très joli refuge Pastore est situé sur un petit plateau herbeux où paissent quelques chèvres. Au loin en amont du torrent dominent les sommets enneigés et les glaciers. Le bâtiment principal avec son porche et les nombreuses dépendances, le chapiteau à claire-voie abritant de longues tables et des bancs, font penser à un village de vacances. Les bâtiments exigus de la ferme de Margaretta ne se distinguent pas vraiment du refuge. Lorsque nous empruntons la passerelle entourant une partie du bâtiment où se trouve les chambres, l'odeur des vaches ne peut être ignorée.
Dans la coquette salle du restaurant, on distingue une grande cheminée agrémentée d'outils anciens. Les tables sont couvertes de nappes et de sur-nappes rouges et bleues. Nous sommes bien dans ce chaud intérieur où les poutres vernies sont composées de troncs de sapin entiers juste coupés en longueur.
Nous avons passé une nuit de repos dans le calme. Les tintements des clarines portées par les vaches de Margaretta accompagnent notre réveil. Le chien "Titi" laisse échapper de temps en temps un aboiement mais sans excès. L'orage un peu moins violent qu'hier est revenu, et la journée commence sous la pluie. Le local chaufferie a été un endroit idéal pour mettre nos chaussures à sécher ainsi que quelques vêtements.
Notre petit déjeuner pris, nous n'avons pas trop envie de rester inactifs, c'est pourquoi nous décidons d'aller jusqu'à Alagna Valsesia. Vêtus de nos vêtements de pluie, nous allons descendre à nouveau une grande quantité de marches composées de pierres plates, puis un sentier bordé par une végétation abondante et verdoyante tout au long de la Sesia. Sur le chemin, nous croisons de temps en temps des personnes seules, des couples et parfois des familles qui montent pour la plupart passer la journée au refuge.
Le beau temps revenu, nous arrivons à Alagna Valsesia. De nombreux touristes flânent dans cette ville paisible. Nous traversons entièrement cette ville toute en longueur dans le Val Grande. Les chalets très souvent pourvus de balcons sont parfois abondamment fleuris. Nous pensions manger des pizzas ce midi, mais curieusement, il n'y en est pas servi. Finalement nous consommerons des lasagnes.
Pour rendre justice à l'auteur de ce compte rendu de journée, je dois signaler qu'il a été rédigé par mon frère Jean que je remercie pour sa contribution.
22:50 Publié dans Rando en montagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Val Grande, Alagna Valsesia, Sesia, Margaretta, Pastore


